Pourquoi les terroristes islamiques ont massacré des chrétiens au Sri Lanka.

Le 11 avril, dix jours avant les horribles attentats perpétrés par des terroristes islamiques contre des chrétiens qui célèbrent Pâques au Sri Lanka, l’inspecteur général adjoint (IGA) de la police du pays a envoyé une alerte urgente aux responsables gouvernementaux et aux responsables de la sécurité de toutes les agences.

L’objet du message disait : « Information sur une attaque présumée. »

Le rapport des services de renseignement n’aurait pas pu être plus explicite dans son contenu sur ce qui était sur le point de se dérouler dans cette nation insulaire en forme de larme située à la pointe sud de l’Inde; un paradis transformé en enfer par les chercheurs du paradis.

L’inspecteur général adjoint Priyalalal Dassanayake a identifié le nom des islamistes et de leurs organisations. Il a écrit : « Par la présente, il vous est demandé de prêter une attention particulière à la référence faite aux pages 2 et 4 du titre ci-dessus dans le National Thawhith (Tawhid) Jamaan[NTJ] concernant un éventuel attentat suicide planifié dans ce pays par Mohammed Zaharan, leader du National “Thawhith with Jamaan”.

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La note, traduite par le New York Times, disait : “Les services de renseignements étrangers ont informé que Mohammed Cassim, Mohamed Zaharan alias Zaharan Hashmi, le chef du National Thowheeth Jama’ath et ses partisans, planifient des attentats-suicides dans ce pays. Les rapports mentionnaient que ces attaques pourraient viser des églises catholiques et le Haut-Commissariat de l’Inde à Colombo.”

Il va sans dire qu’aucun politicien du pays n’a prêté attention à l’avertissement pendant que le président et le premier ministre se disputaient à propos du pouvoir.

Alors que les kamikazes explosaient et que des centaines de personnes mouraient, les hauts responsables et les ministres du gouvernement ont admis ouvertement que l’avertissement ne leur était jamais parvenu, et qu’aucune mesure n’a donc été prise pour empêcher le groupe islamiste de commettre son massacre.

Si Néron a été pris au dépourvu à Colombo, la réaction des médias, des consultants de la télévision et des politiciens canadiens et occidentaux à travers le monde a été tiède, sinon lamentable.

Presque personne n’osait mentionner le mot “chrétien” et encore moins identifier les terroristes comme musulmans ou islamistes ou bien utiliser n’importe quel mot sûr qu’ils pourraient trouver dans le dictionnaire politiquement correct que seuls les intellos utilisent. L’utilisation d’un langage clair et simple pour décrire les atrocités permettrait bien sûr d’être étiqueté de “nationaliste blanc” ou “d’islamophobe”.

Il n’est pas étonnant que le trio des saints libéraux vivants de l’Amérique : Barack Obama, Hillary Clinton et Elizabeth Warren, aient tous utilisé l’expression les “Fidèles de Pâques” au lieu de chrétiens. C’était presque comme si le mot débutant par C était indigne d’eux.

D’autres, comme Alan Keenan de l’International Crisis Group, ont affirmé que les véritables victimes des attentats au Sri Lanka pourraient finir par être l’ensemble de la communauté musulmane à la suite de l’attaque, indépendamment du fait que leurs coreligionnaires aient commis le bain de sang.

Voici les paroles du kamikaze Mohamed Zaharan, tiré de sa chaîne YouTube où il a déclaré : “C’est un péché de vivre à Dar Al Kufr, (un pays à majorité non musulmane)” et “Même si un Kaffir (non-musulman) fait de bonnes choses, je le hais, parce qu’il est un non-croyant [en l’Islam]”.

Une telle haine n’est peut-être pas largement répandue chez les musulmans ordinaires, mais en tant que tels, je sais d’où vient cette haine ancrée dans nos esprits. Dix-sept fois par jour, chaque enfant musulman dans chaque mosquée, dans chaque pays, entend l’imam lire une prière où chrétiens et juifs sont présentés avec dérision, mais personne n’ose intervenir.

Alors que la fondation de l’islam est basée sur le “Tawhid” (invoqué au nom du groupe terroriste sri-lankais), qui signifie monothéisme strict, son contraire exact est le concept de “Shirk” (la foi chrétienne en la Trinité). Aucun dialogue interreligieux ne peut arrêter le zèle des musulmans à répondre à l’appel à mettre fin au “Shirk” de la surface du globe.

Colombo n’est pas la dernière ville à avoir été attaquée. C’est juste la dernière ville d’une longue liste qui a commencé avec Constantinople.

 

Article dans sa version originale anglaise ici.

 

Traduction : Laurence B

 

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